CE QUI NUIT A L'AMOUR - PIEGES
Témoignages d'opinions
ou d'expériences reçus
pour ce site.
Merci à vous tous.
Le sida se propage par le multi partenariat.
Le seul moyen de l’endiguer
est de revenir à la racine de l’amour.
L'amour, une loterie ?
Je crois que l'amour est un "coup de chance", et qu'il faut en profiter pendant que "ça dure", parce qu'il n'y a pas d'assurance tous risques, et que si mon compagnon se lasse, ou bien rencontre quelqu'un d'autre, ce sera fini.
D’ailleurs, il y a peu de temps, il m'a dit:
"On n'a plus rien à se dire, on s'ennuie ensemble, on n'a plus rien à faire ensemble ... notre amour est mort, on doit se séparer ».
Et voilà où j’en suis. L’amour peut-il vraiment mourir ? N’y a-t-il vraiment rien à faire ?
Caroline
Un long fleuve tranquille ?
"Nous nous entendons très bien. Nous ne nous disputons jamais.
Il n’y a pas de problèmes entre nous."
Voilà ce que nous disions il y a quelques années lorsque nous parlions de notre vie de couple.
Et lorsque nous avons divorcé, au bout d'une vingtaine d'années de mariage, nous avons demandé à un couple de notre famille :
"Ça vous étonne, hein, que nous, nous divorcions !"
Et à notre grande surprise, ils nous ont répondu:
- "Pas tellement ! Car un jour, vous nous avez dit ne jamais vous disputer, avoir une vie de couple calme, sans "vagues".
Alors nous nous sommes dit: voilà probablement un couple qui ne dialogue pas, qui fuit même sans doute les problèmes, les difficultés; ou alors, il y en a un des deux qui "s'écrase", qui n'existe pas vraiment, et qui vit dans l'ombre de son conjoint"
Nous leur avons répondu qu'ils avaient entièrement raison, et que c'était la cause principale de notre séparation.
C & G
Je me croyais fort … !
Je me croyais incapable d’aimer une autre que ma femme, encore moins de la tromper ; je me croyais fort … et je me suis fait avoir par ma sensibilité, en voulant aider une femme qui souffrait (dans le cadre de mon métier), en lui consacrant trop de temps et en ne me protégeant pas en prenant les distances nécessaires.
Elle-même n’avait pas de mauvaises intentions au départ, mais la chair est faible.
Mon couple en a beaucoup souffert, a failli sombrer, et c’est la foi et la prière qui nous ont sortis de l’ornière, non sans laisser des cicatrices, évidemment.
Il a fallu beaucoup de renoncement, d’humilité et d’amour de la part de mon épouse pour accepter de « repartir » à nouveau sur le chemin de notre histoire commune, pour me pardonner, et pardonner à celle qui lui avait pris son mari pendant un temps.
Bernard