DISCOGRAPHIE - CHANTS - MUSIQUE
IMPOSSIBLE de supporter la trahison !
Une chanson de jeune pour les jeunes,
"Désolée" ...
par Amel Bent
Désolée
Ce que je vais te dire n'est pas facile,
c'est toujours plus dur quand on aime,
j'ai pesé le pour et le pire,
mais avec toi c'est toujours pareil :
Tu dis que tu nous aimes,
que moi c'est pas comme elle,
pourquoi t'es pas le même,
à chaque fois qu'elle t'appelle ?
Je suis désolée
mais c'est ici qu'on va se quitter,
j'ai essayé de garder la tête haute
dans l'ombre d'une autre,
je ne peux plus supporter,
je suis désolée ...
Je me voile la face et je le sais,
je ne veux voir que ce qu'il me plaît,
mais toutes les traces qu'elle laisse
ce n'est pas à moi de les cacher;
oui, je t'ai donné le choix,
je n'ai pas envie
mais je l'ai fait pour toi,
si tu lui dis les mêmes choses qu'à moi
je comprends qu'on en soit là.
Je suis désolée,
mais c'est ici qu'on va se quitter
j'ai essayé de garder la tête haute
dans l'ombre d'une autre
je ne peux plus supporter.
Je suis désolée
mais c'est ici qu'on va se quitter,
j'ai essayé de garder la tête haute
dans l'ombre d'une autre,
je ne peux plus supporter.
J'aimerais comprendre mais j'y arrive pas,
tu sais que j'ai toujours été là,
dis-moi ce quelle a fait pour toi;
j'aurais peut être pas dû tout te donner,
essayer de te faire changer.
Je te laisse avec tes regrets,
je suis désolée ...
Je suis désolée
mais c'est ici qu'on va se quitter,
j'ai essayé de garder la tête haute
dans l'ombre d'une autre,
je ne peux plus supporter.
je suis désolée ...
Je suis désolée ....
Paroles Amel Bent
Que serais-je sans toi qui vins à ma
rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
J'ai tout appris de toi sur les choses humaines
Et j'ai vu désormais le monde à ta façon
J'ai tout appris de toi comme on boit aux fontaines
Comme on lit dans le ciel les étoiles lointaines
Comme au passant qui chante on reprend sa chanson
J'ai tout appris de toi jusqu'au sens du frisson
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
J'ai tout appris de toi pour ce qui me concerne
Qu'il fait jour à midi qu'un ciel peut être bleu
Que le bonheur n'est pas un quinquet de taverne
Tu m'as pris par la main dans cet enfer moderne
Où l'homme ne sait plus ce que c'est qu'être deux
Tu m'as pris par la main comme un amant heureux
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
Qui parle de bonheur a souvent les yeux tristes
N'est-ce pas un sanglot de la déconvenue
Une corde brisée aux doigts du guitariste
Et pourtant je vous dis que le bonheur existe
Ailleurs que dans le rêve ailleurs que dans les nues
Terre terre voici ses rades inconnues
Que serais-je sans toi qui vins à ma rencontre
Que serais-je sans toi qu'un cœur au bois dormant
Que cette heure arrêtée au cadran de la montre
Que serais-je sans toi que ce balbutiement
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y'en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas
On peut vivre sans la gloire
Qui ne prouve rien
Etre inconnu dans
l'histoire
Et s'en
trouver bien
Mais vivre sans tendresse
Il n'en est pas question
Non, non, non, non
Il n'en est pas question
Quelle douce faiblesse
Quel joli sentiment
Ce besoin de tendresse
Qui nous vient en
naissant
Vraiment,
vraiment, vraiment
Le travail est nécessaire
Mais s'il faut rester
Des semaines sans rien
faire
Eh bien... on s'y
fait
Mais vivre sans tendresse
Le temps vous paraît
long
Long, long, long,
long
Le temps vous paraît
long
Dans le feu de la jeunesse
Naissent les plaisirs
Et l'amour fait des
prouesses
Pour nous
éblouir
Oui mais sans tendresse
L'amour ne serait rien
Non, non, non, non
L'amour ne serait rien
Quand la vie impitoyable
Vous tombe dessus
Qu’on n'est plus qu'un pauvre
diable
Broyé et
déçu
Alors sans tendresse
D'un cœur qui nous soutient
Non, non, non, non
On n'irait pas plus loin
Un enfant vous embrasse
Parce qu'on le rend heureux
Tous nos chagrins s'effacent
On a les larmes aux yeux
Mon Dieu, mon Dieu,
mon Dieu...
Dans votre
immense sagesse
Immense
ferveur
Faites donc pleuvoir
sans cesse
Au fond de nos
cœurs
Des torrents de
tendresse
Pour que règne l'amour
Règne l'amour
Jusqu'à la fin des
jours.
Paroles Bourvil
Signalez-moi les oeuvres qui vous semblent exalter l'amour (conjugal, filial...), et l'amitié,
ou bien exprimer la souffrance de l'amour bafoué.
Je les publierai après écoute si elles me semblent avoir leur place dans cette rubrique.
Merci.
Raphaëlla